Forum des associations – Village du Vivant

Jour :
Vendredi 6 février 2026

Lieu :
Faculté des Sciences – Université Montpellier

Horaires :
10h – 18h30

Salle : 
TD 5.205, 5.207, 5.208

Type de session : 
Stands de présentation

Description session :
 
Tout au long de la journée du « Village du Vivant » retrouver notre forum des associations ! Ces associations seront présentes afin d’animer des stands de sensibilisation, tout en présentant leurs activités associatives.
 
  • GNAUM : Groupe NAturaliste de l’Université de Montpellier
  • ABUNDITA : Association de préservation de la biodiversité et à la résilience alimentaire avec le sport et l’agroécologie comme leviers d’actions
  • LPO : Association de protection de la nature
  • Medios : Association de médiation scientifique
  • GYBN France : Section française du Réseau Mondial des Jeunes pour la Biodiversité
  • Ailerons : Association pour l’amélioration des connaissances et la protection des raies et des requins de Méditerranée
  • The lost compass : ONG dédiée à la conservation de la biodiversité en milieux littoraux et insulaires et à l’éducation environnementale
  • Métropole Montpellier : Présentation des outils/documents porteurs de la préservation de la biodiversité aux échelles ville/métropole (Stratégie biodiversité, Plan outarde, Préservation des continuités au PLUi, …) (côté SEB) / Présentation des actions pour favoriser la biodiversité en ville (bons de végétalisation, parcs urbains, ABM …) / Présentation des évènements organisés par ville/métropole (24h de la biodiv, …) / Mallettes si disponibles (notamment loutre coté SNOT)
 
 

Les Balad’UM : Campus Biodiversité Climat Carbone 2025

Jour :
Du mercredi 4 au vendredi 6 février 2026

Lieu :
Faculté des Sciences – Université Montpellier

Horaires :
Toute la journée

Salle : 
Faculté des Sciences – Extérieur

Type de session : 
Balade

Description session :
 
Trois balades permettant de découvrir la biodiversité sur le campus Triolet :
 
1) « Collectionnez-les tous! » sur les habitats dans le campus,
2) « Le remède méditerranéen » sur la flore méditéranéene
3) « L’olivier, entre science et mémoire ».
 
Installez l’application « peek » (logo arbre bleu) et entrez le code « 2297 » pour débuter un des parcours.
 

Temps partenaires & en « avant première » NATURE EN FRICHE Documentaire en Occitanie

Jour :
Jeudi 5 février 2026

Lieu :
Faculté des Sciences – Université Montpellier

Horaires :
17h – 19h

Salle : 
A5.03 (Bâtiment 5, amphithéâtre 03)

Type de session : 
Discours et projection

Description session :
 
Interventions des partenaires du salon (45 min) & Projection du documentaire (52 min)
Echanges avec le réalisateur
 
Résumé – Nature en friche d’Anthony Binst :
Châteaux, mines, carrières, usines… Ces vestiges urbains qui se cachent un peu partout sur notre territoire laissent entrevoir la nature profonde de nos cultures. Des pans de notre histoire gravés dans l’acier et le béton. Ces lieux, où l’Homme ne s’aventure plus, car devenus trop inhospitaliers, se sont mués en “hotspots” de biodiversité : jardins, piscines, toitures ou caves… Ils abritent tous une faune et une flore insoupçonnées : oiseaux, batraciens, mammifères, plantes et insectes. Il est alors indéniable que là où l’homme abandonne ses terres, la nature quant à elle, en reprend inéluctablement possession, conférant à ces sites une ambiance post-apocalyptique ultraphotogénique, et riche en vie.
Récemment, les scientifiques se sont intéressés à ces lieux. À l’échelle d’un département, on estime que 60 % de la diversité florale se retrouve abritée dans les friches urbaines. Une grande variété de plantes, dont beaucoup sont considérées comme de mauvaises herbes, accueillent inévitablement tous les insectes qui s’en nourrissent quotidiennement. Ces derniers sont eux-mêmes les proies des batraciens, des oiseaux ou chauve-souris, voire d’autres prédateurs. C’est toute une chaîne alimentaire qui se met en place, chaque lieu abandonné devient un écosystème riche et unique.
Ce patrimoine dans lequel s’épanouit dorénavant une autre forme de vie, des scientifiques l’étudient pour le documenter et le protéger. Cette biodiversité que l’on ne soupçonne pas questionne et intrigue. Nous allons, avec des scientifiques, partir à la découverte de ces espèces qui peuplent ces friches, entre rouille et ruines, pour enfin révéler leur vraie nature. Des plantes, aux insectes qui les butinent, en passant par les oiseaux, chauve-souris ou batraciens insectivores, embarquement immédiat pour un voyage au cœur d’une nature en friche pleine de surprises.

Intervenant.e.s

Anthony BINST
Réalisateur de documentaires

Accueil et Point Écoresponsabilité – Mercredi

Jour :
Mercredi 4 février 2026

Lieu :
Faculté des Sciences – Université Montpellier

Horaires :
Toute la journée

Salle : 
TD 5.206 (Bâtiment 5, salle 206)

Type de session : 
Accueil et stands

Description :
 
Accueil 
  • Informations et orientation des visiteurs
 
Stands 


14h – 18h30 : Association Veg Nature alimentation écoresponsable

– dégustation de recettes végétariennes
– quizz sur l’écologie
– jeux sur la transition écologique
– présentation de graines germées, cosmétiques naturels, salades sauvages

Journée : ALEC Montpellier métropole information et conseil sur les économies d’eau

– démonstration de matériel hydro-économe
– « roue de la fortune » sur le thème eau et énergie
– exposition sur les écogestes

Journée : Association Ocean Protection protection des espaces marins, sensibilisation au continent plastique

– Atelier zéro déchet
– sensibilisation
– jeux

9h – 12h30 : Association CLOPE information et conseil sur les mégots et les déchets

14h – 17h : Ramassage de mégots par CLOPE sur le campus 

Agroécologie – S’appuyer sur le vivant pour des agrosystèmes durables

Jour :
Mercredi 4 février 2026

Lieu :
Faculté des Sciences – Université Montpellier

Horaires :
16h30 – 18h30

Salle : 
A 5.03 (Bâtiment 5, amphithéâtre 03)

Type de session : 
Conférence

Thème de session : 
Vivre avec le Vivant en Ville

Description session :
 
Agroécologie – S’appuyer sur le vivant pour des agrosystèmes durables
 
i) les aspects positifs et négatif des associations variétales pour le pilotage de l’immunité végétale ;
ii) utiliser la diversité dans les cultures pour un meilleur partage des ressources ;
iii) diversification des parcelles et paysages pour la régulation des bioagresseurs ;
iv) protection agroécologique des cultures maraîchères tropicales.
 
Institut Agro Montpellier :
Face aux enjeux environnementaux et sanitaires actuels, l’agroécologie propose de repenser les systèmes de culture en s’appuyant sur le fonctionnement du vivant. Cette session explorera comment la diversité biologique, à différentes échelles, peut contribuer à la durabilité des agrosystèmes. Les interventions de l’Institut Agro aborderont les bénéfices et les limites des associations variétales pour le pilotage de l’immunité végétale, le rôle de la diversité cultivée dans l’optimisation du partage des ressources, ainsi que la diversification des parcelles et des paysages comme levier de régulation des bioagresseurs.
 
CIRAD :
La session abordera également l’urgence de cette transition face à la croissance continue de l’usage des pesticides de synthèse à l’échelle mondiale, responsable de contaminations majeures des sols, de l’eau et des aliments. L’enjeu est de préserver la santé des producteurs et des consommateurs tout en faisant face aux défis du changement climatique et de la dégradation des sols. L’intervention du CIRAD mettra en avant le cas du maraîchage en Afrique de l’Ouest, en proposant une combinaison de leviers agroécologiques opérationnels pour garantir, voire améliorer, les rendements en quantité et en qualité.
 
En croisant approches écologiques et agronomiques, cette session mettra en lumière des stratégies concrètes pour concevoir des systèmes de production plus résilients et moins dépendants des intrants.

Intervenant.e.s

Florian FORT
Institut Agro Montpellier
Maître de conférences en écologie à L’Institut Agro Montpellier
Elsa BALLINI
Institut Agro Montpellier
Professeure en phytopathologie à L’Institut Agro Montpellier
Alise CHARALABIDIS
Institut Agro Montpellier
Maîtresse de conférences en écologie à L’Institut Agro Montpellier
Thibaud MARTIN
CIRAD
Chercheur Entomologiste et Directeur adjoint de l’Unité HortSyst au CIRAD.

Stand A-IGÉco

Jour :
Mercredi 4 février 2026

Lieu :
Faculté des Sciences – Université Montpellier

Horaires :
14h30 – 18h30

Salle : 
TD 5.208 (Bâtiment 5, salle 208)

Type de session : 
Stand d’informations

Description session :
 
Point d’information sur l’A-IGEco, présentation de la structure, flyers, lieu d’échange avec les employés de la structure.

Intervenant.e.s

Anaïs CHION
Chargée de mission à l’A-IGEco

Conférence sur l’Ours des Pyrénées

Jour :
Mercredi 4 février 2026

Lieu :
Faculté des Sciences – Université Montpellier

Horaires :
14h30 – 16h

Salle : 
A 5.04 (Bâtiment 5, amphithéâtre 04)

Type de session : 
Conférence

Thème de session : 
Vivre avec les prédateurs

Description session :
 
La conservation des grands carnivores, tels que l’Ours brun, repose sur un équilibre délicat entre dynamique démographique et diversité génétique. Grâce à une approche démo-génétique menée par l’UMR Biogeco, la société LDgenX et l’association Pays de l’Ours – Adet, nous avons pu modéliser l’impact des flux de gènes, de la consanguinité et des stratégies de gestion (comme les transferts d’individus ou la création de corridors écologiques) sur la viabilité à long terme de la population d’Ours.
 
En combinant données de terrain et simulations, on a pu évaluer différents scénarios, notamment la fragmentation des habitats, l’augmentation de la population et le choix entre le transfert de mâles et/ou de femelles. Les résultats obtenus nous ont permis d’identifier des voies de gestion à privilégier pour la population d’Ours des Pyrénées. Ces données sont particulièrement utiles pour l’association du Pays de l’Ours, qui sensibilise les acteurs locaux et les décideurs à l’urgence de préserver cette espèce, en s’appuyant sur des études génétiques de pointe permettant d’étayer les actions de conservation, d’orienter les stratégies de réintroduction ou de connectivité des habitats.
 
A l’avenir, en complément des simulations réalisées, des études de génétique des populations à partir de marqueurs génétiques tels que les SNPs pourraient venir compléter nos résultats. Cela permettrait une meilleure compréhension des flux de gènes passés et renforcerait ainsi la pertinence des scénarios modélisés. Cette approche intégrée ouvre la voie à une gestion plus durable, conciliant science, enjeux sociétaux et spécificités territoriales.

Intervenant.e.s

Emilie DELPUECH
Chercheure Postdoctoral UMR MARBEC INRAE
Simon BOITARD
Directeur de recherche à l’INRAE
Raphaël LEBLOIS
Chargé de recherche à l’INRAE
Chloé BELLANGER
Stagiaire LDGenX

Vivre avec le vivant en ville : les apports de la recherche – SFE², en partenariat avec le Défi clé Région Occitanie BiodivOc

Jour :
Mercredi 4 février 2026

Lieu :
Faculté des Sciences – Université Montpellier

Horaires :
11h – 12h30

Salle : 
A 5.03 (Bâtiment 5, amphithéâtre 03)

Type de session : 
Conférences

Thème de session : 
Vivre avec le Vivant en Ville

Cette session de conférences scientifiques vous propose d’illustrer à travers quelques exemples la façon dont la recherche étudie les interactions entre les vivants humains et non humains en ville.
 
Trois chercheurs et chercheuses illustreront à travers leurs travaux la façon dont l’aménagement de nos villes affecte la biodiversité, et les moyens qui existent pour favoriser cette biodiversité en ville.
 
Programme :
11h-11h25 – Louise Eydoux (CEFE, Montpellier) : « Les effets de la désimperméabilisation sur la biodiversité des sols »
11h25-11h50 – Benoit Pujol (CRIOBE, Perpignan) : « Les mauvaises herbes à la rescousse »
11h50-12h15 – Simon Lacombe (CEFE, Montpellier) : « La loutre d’Europe est de retour en France : Pressions et présence en milieu urbain. »
12h15-12h30 – Discussion générale
 
Louise Eydoux : « Les effets de la désimperméabilisation sur la biodiversité des sols »
La désimperméabilisation apparait aujourd’hui comme une solution face à l’urbanisation croissante et l’imperméabilisation massive des sols. Cependant, cette pratique est récente et ses effets sur la biodiversité des sols urbains restent encore peu documentés.
Aussi nous avons essayé de comprendre l’impact de la désimperméabilisation, notamment dans les cours d’école, sur la biodiversité des sols en s’appuyant sur trois groupes aux rôles écologiques majeurs et aux capacités de dispersion variées : les microorganismes (bactéries et champignons), les vers de terre et les fourmis.
 
 
Benoit Pujol : « Les mauvaises herbes à la rescousse »
La renaturation de l’espace urbain offre une solution fondée sur la nature pour s’adapter aux fortes chaleurs causées par le changement climatique. En Occitanie, le nombre de jours où la température dépasse les 30°C a doublé depuis 1950. Face aux contraintes de faisabilité et de durabilité, nous proposons de miser sur la végétation spontanée :« les mauvaises herbes ». Nous comparerons expérimentalement la capacité d’adaptation de ces végétaux spontanés avec les végétaux locaux (plantes méditerranéennes issues de l’horticulture) qui sont très prisés. Nous mettons en place une démarche de sciences-société dans la ville de Carcassonne afin de concilier sciences fondamentales, appliquées, et menées avec et pour la société.
 
Simon Lacombe : « La loutre d’Europe est de retour en France : Pressions et présence en milieu urbain. »
Depuis quelques décennies, la loutre d’Europe (Lutra lutra) signe un retour spectaculaire en France. Elle occupe aujourd’hui près des deux tiers du pays, y compris des paysages fortement anthropisés, et est désormais présente à proximité immédiate de nombreuses métropoles. Dans cette présentation, on se demandera comment l’espèce utilise les milieux urbains et périurbains, et quelles pressions ces environnements font peser sur sa survie. Nous nous concentrerons sur deux cas d’étude : un suivi de la présence de la loutre sur la métropole de Montpellier et ses alentours, et une analyse sur les risques de collision routière en Bretagne.

Intervenant.e.s

Aurélie COULON
Maître de conférence au MNHN en écologie spatiale, rattachée aux laboratoires CESCO et CEFE CNRS, animatrice de la session
Franck GILBERT
Président de l’association SFE²
Benoit PUJOL
Directeur de Recherches au CRIOBE
Louise Eydoux
Doctorante, CEFE CNRS Pôle de Recherche Agriculture, Environnement, Biodiversité
Simon LACOMBE
Doctorant CEFE CNRS pôle interactions Humain Animaux.

Présentation du projet Génération Z et Sciences Participatives – CPIE Littoral Occitanie

Jour :
Mercredi 4 février 2026

Lieu :
Faculté des Sciences – Université Montpellier

Horaires :
9h30 – 10h30

Salle : 
A 5.04 (Bâtiment 5, amphithéâtre 04)

Type de session : 
Retours d’expérience

Thème de session : 
Vivre avec le Vivant en Mer

Description session :
 
Les universités sont investies par la génération Z : Des jeunes hyperconnectés nés avec la technologie. Les sciences participatives (SP) sont des programmes de collecte d’informations impliquant une participation du public dans le cadre d’une démarche scientifique. Génération Z SP accompagne les étudiants pour qu’ils s’emparent des programmes de SP sur la mer et le littoral, s’engagent à partager leurs observations et la nécessité de se lancer dans cette aventure pour protéger la Méditerranée.
 
Le projet Gen. Z SP a été conçu comme un moyen innovant d’améliorer la qualité et la quantité des données collectées, en engageant des groupes ciblés de citoyens dans l’observation scientifique.
 
Il s’agit pour le CPIE Littoral d’Occitanie d’accompagner des groupes d’étudiants dans la découverte et la mise en œuvre des protocoles de surveillance de la mer et du littoral par les sciences participatives en Occitanie. Entre l’été 2024 et le printemps 2026, un accompagnement sur 3 niveaux est proposé aux groupes d’étudiants : formation / collecte de données / sensibilisation.
 
En contrepartie de cet accompagnement les étudiants s’engagent à poursuivre la mise en œuvre des programmes de SP et à communiquer sur leur engagement citoyen.

Intervenant.e.s

Lisa PETIT
Coordinatrice de projet en réseau biodiversité, mer et littoral, CPIE Littoral Occitanie
Benjamin VIEL
Membre du CA et bénévole chez Ailerons

Bâti comme support du vivant – Nat’H Nature-Harmonie

Jour :
Mercredi 4 février 2026

Lieu :
Faculté des Sciences – Université Montpellier

Horaires :
9h30 – 10h30

Salle : 
A 5.03 (Bâtiment 5, amphithéâtre 03)

Type de session : 
Conférence

Thème de session : 
Vivre avec le Vivant en Ville

Description session :
 
Créée en décembre 2019 en collaboration avec la LPO PACA et des ornithologues, l’entreprise Nat’H étudie des solutions pour préserver et développer la biodiversité en ville et dans le monde agricole.
 
Nat’H conçoit, dessine et fabrique des nichoirs et gîtes en béton de bois à intégrer ou non dans les bâtiments neufs et anciens, pour les oiseaux et petits mammifères, afin de pallier la destruction et la fragmentation de leurs habitats naturels (lors des chantiers, des travaux de réhabilitation…) et de limiter le déclin vertigineux de certaines espèces, dû à la progression continue du milieu urbain dans notre paysage.
 
Les espaces hors-sol ne sont plus un obstacle mais deviennent une opportunité pour réintroduire la faune sauvage en ville.
 
Nat’H apporte également des solutions aux ponts thermiques « crées » lors des travaux d’isolation par l’extérieur : si lors de ces aménagements, des cavités ou nids doivent être détruits, des nichoirs spécifiques à isolation renforcée peuvent compenser la perte des habitats tout en évitant une rupture thermique.

Intervenant.e.s

Olivier WINOCK
Dirigeant d’entreprise, Nat’H Nature-Harmonie
Nat’h Nature-Harmonie est une entreprise engagée dans la préservation de la biodiversité, spécialisée dans la conception et la fabrication de nichoirs, hôtels à insectes, tours et abris faunistiques, fabriqués en Provence et certifiés 100 % made in France.